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Publié le 29 Décembre 2016

La collation, un repas important !

 

Le développement sain de nos enfants commence par des repas réguliers. Par là, nous entendons naturellement les repas principaux comme étant le petit déjeuner, le déjeuner, le dîner, mais aussi les collations complémentaires, qui contribuent à la bonne alimentation des petits.

A l'école, les enfants ont la possibilité de goûter à leur pause du matin (soit 10h15, soit 11h). Il est important de leur donner une collation saine, qui va leur permettre de recharger leur énergie, et rester performant plus longtemps tout en favorisant leur concentration.

Il est recommandé de leur préparer des fruits, des fruits secs, des gâteaux maison, garants d'une source énergétique intéressante. 

Quoiqu'il arrive, gardez toujours à l’esprit que le dix-heures et le goûter de 16h doivent rester de petites collations ; l’enfant doit de nouveau avoir faim au repas principal suivant.

Aujourd'hui, nous mettons à l'honneur 5 enfants qui ont une collation très équilibrée. Bravo les enfants (et bravo à leurs parents) !

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Rédigé par Ecole Alfitra

Publié dans #article sur la parentalité

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Publié le 27 Décembre 2016

Début de la prochaine session: 17 février 2017
Jour & Horaires: un samedi sur 2 de 9h30 à 12H
Nombre d'ateliers: 7
Nombre de participants par atelier: 12 maximum
Langue de communication de l'atelier: Français
Réservation: parentalite@alfitra.ma ou +212 539 936 592
Pour en savoir plus: www.alfitra.ma

Ateliers Faber et Mazlish

Vous avez parfois l’impression de devoir répéter 10 fois la même chose ? Il vous arrive d’exploser et de le regretter après ou de vous sentir désarmés face aux problèmes et soucis que rencontrent vos enfants ? Vous ne supportez plus leurs chamailleries ?

Alfitra vous propose de découvrir des techniques de communication bienveillante pour apprendre à « Parler pour que les enfants/les ados écoutent, écouter pour que les enfants/les ados parlent » ou diminuer les rivalités entre frères et soeurs, tout en partageant votre expérience avec d’autres parents lors d’ateliers de 6 ou 7 rencontres.

Alfitra s’adresse aux parents mais aussi à tous les « éduquants » : enseignants, assistantes maternelles, animateurs …

La méthode Faber et Mazlish
Adele Faber et Elaine Mazlish, deux américaines aujourd’hui octogénaires, ont participé pendant dix ans à des groupes de parole de parents animés par le Docteur Haim Ginott, psychologue humaniste, enseignant la communication bienveillante. Son approche est basée sur l’accueil des sentiments et des émotions de l’enfant; l’importance de la manière de leur parler, sans attaquer mais en décrivant; la reconnaissance des besoins de l’enfant mais aussi de nos propres besoins d’adultes. Les enfants sont des personnes, les parents aussi. L’adulte permet ainsi à l’enfant de développer sa sensibilité, son autonomie, le respect envers les autres pour devenir une personne pleinement humaine.
Adele Faber et Elaine Mazlish racontent cette expérience dans leur premier livre Parents épanouis, enfants épanouis. Elles présentent leur méthode dans les ouvrages suivants: Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent, Frères et sœurs sans rivalité (anciennement Jalousies et rivalités entre frères et sœurs), Parler aux ados pour qu’ils écoutent, les écouter pour qu’ils parlent, Parler pour que les enfants apprennent, à la maison et à l’école.
A chacun de ces livres correspond un atelier qui permet aux parents d’acquérir différentes habiletés de communication, tout en partageant leur expérience avec d’autres parents.

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Rédigé par Ecole Alfitra

Publié dans #évènement, #article sur la parentalité

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Publié le 1 Octobre 2016

Des ateliers Faber et Mazlich pour les mamans, ça se passe à Alfitra !

Si vous avez raté le session de formation d'aujourd'hui, ne vous inquiétez pas, une autre session commence samedi prochain. Pour plus de renseignements, appelez au numéro qui est sur l'affiche.

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Rédigé par Ecole Alfitra

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Publié le 31 Août 2016

Le choix du cartable

Fourniture phare et indispensable, le cartable doit allier des qualités esthétiques (couleurs, motifs), souvent dictées par les goûts des enfants ; pratiques (prix, qualité) et ergonomiques (poids, taille, forme ). Pas évident dès lors de dénicher "le" cartable !

Pourtant, cet achat doit être bien réfléchi : qu’il le soit pour une période courte ou longue, il aura une influence sur le bien-être physique de l’enfant. En effet, selon un grand nombre d’experts, le port inadéquat du cartable est l’une des trois causes principales, avec le manque d’exercice physique et le mauvais maintien, du mal de dos chez les enfants et les adolescents. Une étude belge menée en 1999 a ainsi démontré que sur 392 enfants âgés de 9 ans, 36 % ont déjà souffert du dos et 23 % d’entre eux ont consulté pour trouver une solution.

Préserver le dos des enfants, c’est avant tout choisir un bon cartable. Pour nombre de spécialistes, le cartable idéal est celui qui peut être porté sur le dos. Mais, attention, pas n’importe comment !

- Il ne doit pas être trop large afin d’éviter que l’enfant reste coincé dans les embrasures de portes. Il est donc conseillé d’opter pour un format adapté à sa carrure;

- Il doit disposer d’une structure solide et être rembourré dans le dos afin de protéger celui-ci des objets parfois irréguliers rangés à l’intérieur;

- Il doit être pourvu de sangles réglables pour s’adapter à l’enfant;

- Il doit afficher un poids raisonnable à vide : 500 gr pour les plus jeunes et 1 kg pour les adolescents.

Quant au cartable à porter à la main ou au trolley (cartable à roulettes), il est important de garder à l’esprit que le premier peut, par sa charge, déformer la colonne vertébrale car l’enfant aura tendance à se pencher pour compenser tandis que le second, non chargé, présente déjà une masse importante et implique une torsion de l’enfant qui doit le tirer, sans compter qu’il devra parfois le porter pour emprunter des pentes ou des escaliers.

"Le" cartable acheté, il conviendra ensuite de veiller à l’alléger un maximum. Car malgré la vigilance de certains parents et enseignants, le poids des cartables demeure encore souvent trop élevé : il peut parfois atteindre le tiers du poids des enfants alors qu’il ne devrait pas dépasser 10 % de leur poids et 15 % celui d’un adolescent.

Trois gestes-clé devraient aider à soulager le dos des élèves : trier le contenu du cartable chaque jour en changeant les affaires d'arabe et de français, ranger les objets de façon à équilibrer le poids; enfin, ajuster les sangles afin que le cartable soit à la bonne hauteur et colle au dos de l’enfant.

Source : http://www.lalibre.be/

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Rédigé par Ecole Alfitra

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Publié le 13 Juillet 2016

Les devoirs d’été

Chaque été, de nombreux enfants et adolescents consacrent, souvent sous l’impulsion de leurs professeurs et/ou parents, plusieurs heures de leurs vacances à réviser certaines matières. Ces devoirs de vacances sont-ils opportuns ? Les avis des experts divergent.

Un constat néanmoins : pendant les vacances, les enfants oublient une partie de ce qu’ils ont appris. Des études ont ainsi révélé qu’au terme des vacances, les élèves ont, en moyenne, perdu l’équivalent d’environ un mois de scolarité. Selon Dominique Lafontaine, directrice du Service d’analyse des systèmes et des pratiques d’enseignement (ASPE) de l’université de Liège (ULG) (1), "l’effet négatif des vacances d’été est plus marqué pour les mathématiques que pour la lecture ; c’est en calcul mental et en orthographe qu’il est le plus fort". Plus précisément, "ce que les enfants oublient, ce sont les apprentissages de routine qui s’appuient sur des exercices de répétition réguliers. Pendant les vacances, le drill s’arrête et les performances régressent. C’est logique : il en va ainsi de tout entraînement, qu’il s’agisse de sport, de musique ou de tables de multiplication". Par contre, poursuit-elle, "les apprentissages qui s’appuient sur la compréhension ou des démarches cognitives élaborées (compréhension à la lecture, compréhension de concepts mathématiques) ne sont guère affectés".

Alors, devoirs de vacances ou pas ? Certes, deux mois de congé d’été, c’est long. Mais il ne faut pas pour autant oublier qu’ils doivent avant tout rester synonymes de repos, de détente et d’amusement. Inutile donc de considérer les grandes vacances comme un "vide intellectuel". "Les vacances offrent aussi l’occasion de se livrer à des activités cognitives "de loisirs" (tout devoir de vacances mis à part) telles que la lecture", souligne la directrice de l’ASPE. "Des progrès sont ainsi relevés dans le domaine du vocabulaire, liés à la lecture, à la pratique d’activités non scolaires et au processus de maturation".

Toutefois, "faire des cahiers de vacances ne peut pas nuire", admet-elle. L’important est, surtout, de ne pas faire réviser les enfants contre leur gré. Ces exercices d’été deviendraient alors une véritable épreuve de force, tant pour les enfants que pour les parents. Quant au rythme à adopter, il est préférable de laisser les enfants souffler en juillet, ceux-ci sortant de la période souvent éprouvante et stressante fin d'année. "L’idéal pour les deux mois d’été", conseille la pédiatre française Edwige Antier, "ce sont les quatre semaines de juillet sans parler de travail et les quatre semaines d’août où l’enfant révise selon un programme prédéfini. La dernière semaine doit recaler le rythme du coucher. L’achat des fournitures est l’occasion de ranger ensemble la chambre et d’organiser le lieu des devoirs".

Si l’enfant n’a, cependant, aucune envie de s’atteler quelques heures à combler ses lacunes et/ou perfectionner ses acquis, Dominique Lafontaine rassure : "Les apprentissages routiniers souffrent, certes, un peu de l’effet vacances, mais comme il s’agit d’apprentissages acquis par entraînement et répétition, le retard est vite rattrapé en début d’année". Par ailleurs, "tous les élèves étant potentiellement concernés, les enseignants prennent cela en compte lorsqu’ils commencent l’année. Enfin, l’essentiel des acquis scolaires n’est pas là, mais bien dans les apprentissages en profondeur, qui ne souffrent pas de l’effet vacances".

source : http://www.lalibre.be/

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Rédigé par Ecole Alfitra

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Publié le 16 Mai 2016

Arrêter de crier sur ses enfants, c'est possible !

- Crier ne sert à rien, ça ne fait qu'aggraver la situation

- Je ne peux pas toujours contrôler le comportement de mes enfants, mais je peux contrôler le mien : j'ai le choix de crier ou pas.

- Les paroles positives engendrent un comportement positif

- Accueillir les émotions en réduisant au maximum notre flux verbal permet d'éviter les crises. Ne surtout pas nier ou minimiser ce que l’enfant exprime, et nommer ce sentiment.

- Elever ses enfants ne suppose pas la perfection, mais la progression. les erreurs sont inévitables. Ce sont les actions correctrices et les leçons qui importent le plus pour qu’elles se reproduisent le moins possible.

- Reconnaitre les symptômes physiques qui accompagnent les cris est essentiel : prendre conscience des signes qui annoncent un cri : mains moites, coeur qui bat plus vite, le ton qui monte… aide à désamorcer la crise et les automatismes de défense

- Le recul est un outil puissant : L’auteure conseille d’utiliser la formule « au moins » pour relativiser : « il a renversé le bol de lait ; au moins ce n’est pas la bouteille ! »

- L’enfant est une personne. Comme moi, les enfants ont des sentiments et n’aiment pas qu’on leur crie dessus.

Arrêter de crier sur ses enfants, c'est possible !

Pour approfondir, nous vous proposons la lecture de ce livre :

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Rédigé par Ecole Alfitra

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Publié le 30 Mars 2016

تشجيع الأطفال بطريقة فعّالة

إن إيزابيل فليوزات لتؤكد بأنه كلما يشعر الطفل بأنه يُقدَّر أكثر كلما يتقدّم أكثر ، فالتقدير الإيجابي يهدي إلى الاستقلال الذاتي ، كما أن إيزابيل تصِرّ على أهمية التشجيع المنتظِم حتى يشعر الأطفال أنهم أقوياء وسعداء .

هل هناك فرق بين التشجيع والمدح ؟

المدح هو التعبير عن تقدير ايجابي يتعلق بحدث معيّن، أو عمل قد تمّ أو مضى أو يتعلق بحالة أو بشخص .

فعلى سبيل المثال ؛ نؤكد قائلين :

إن رسمك جميل

أنت طفل طيب ( لأنه أكملَ واجباتَه )

أنت جميل

أنت ذكي

أنت هادئ

لا شيء أسهل من المدح. ولكن... حذار ! إن بعض أطباء النفس يحذّرون من المدح الذي تكون نتائجه سلبية. فبسبب كثرة سماع أنهم هادئون وطيبون وأذكياء؛ قد يشعر الأطفال بشيء من الضيق ويقولون في أنفسهم : " إذا لم أرسم جيدا ؛ فإن أبويّ لن يحباني بعد ذلك " ، " إذا حصلت على نتيجة سيئة ؛ فإن حبهما نحوي سيقلّ " .

وزيادة على ذلك ؛ فإن مثل هذه الأوصاف ( جميل ، هادئ ، ذكي ، قوي ، إلخ ) لا تُشعر الطفل بأنه متيقن من قدرته على العمل فَيتخذ مبادرات كي يغيّر ويضبط الطريقة التي يراه عليها غيره .

إن تشجيع الأطفال يقوم على أخذِ الوقت للنظر إليهم أو لسؤالهم عن حدث معيّن أو نتيجة. فبخلاف المدح ؛ يزيد التشجيع من قيمة الجهود المبذولة والعمل والتقدّم والعملية الفكرية أو الجسدية التي بها يصبح للطفل القدرة على تغيير حال أو وضع وعلى التحسن .

لا يستوي أن يقال لطفل بأننا نرى أشكالا وألوانا مختلفة وأن يُسأل عن اختياره لهذا اللون أو ذاك، أن يقال : " أحب أن أنظر إلى هذا الرسم لأنه يذكّرني بكذا " أو أن يؤكَّد له فقط بـ " أن رسمك جميل " .

لا يستوي أن يقال " لقد كنت طيبا ؛ وهذا جيد "، أن يُعبَّر عن الشكر بـ " كنا نحتاج إلى وقت هادئ للعمل ، لقد لعبتَ وحدك وصبرت على ذلك، وأحببنا كونك لا تُقاطعنا ، شكرا " .

إن التشجيع الفعّال يتطلب اهتماما أكثر مِن قِبَل المشجع :

أسئلة ( " ما الذي فضّلته اليوم في وجبتك ؟ " )

رسائل " أنا " ( " أنا معجب بطريقة كتابتك " ، " أنا أحب أن ألعب معك " )

التعاطف ( " أشعر بأنك بدأت تتعب " )

الاعتراف بالجهود المبذولة ( " هذا جزاء كل ما قمتَ به من جهود " ، " إن هذه النتيجة تطلبت منك أن تصبر، ولقد نجحت وحدك " ) .

كيف نشجّع الأطفال بطريقة فعّالة في 30 صيغة ؟

إليكم 30 اقتراحا للتعبير عن التشجيع بدلَ المدح ( منتقاة من الإنكليزية 25 alternatives to Good Job الموجودة على هذا الرابط : ici )

  • نقول " " شكرا " ونشرح سبب شكرنا لطفلنا

شكرا لمساعدتك لـ ...

يسرّني أكثر لمّا ... وأشكرك على ذلك

حقا ؛ أقدّرك لمّا ...

شكرا لأنك قمتَ بـ ... فهذا يعني أننا نستطيع الآن أن ...

  • إبداء ملاحظة ترتكز على أحداث وعَرْضُ ما نراه بدون الحُكم عليه

لقد قمنا به سويا

أحسنتَ ؛ لقد رسمتَ / بنيتَ شيئا ...

لقد قمتَ به وحدك

لقد قمتَ بكذا ،فكان يعمل

لقد استعملت كثيرا من الصباغة / الأقلام اللبدية الحمراء ، الخضراء ...

لقد قمتَ به بشكل كبير / صغير / ملوَّن ...

لقد أخذ منك وقتا طويلا ، ولقد نجحتَ

لقد كان صعبا حقا ... ؛ أحسنتَ

كانت فكرة رائعة

  • التقييم والاعتراف بالجهود عن طريق الأسئلة

كيف قمتَ به ؟

كيف يمكن أن تقوم به على وجه أفضل ؟

لقد قمتَ بهذا ، فماذا ستفعل بعد ذلك ؟

احكِ لي ما الذي أردت أن تقوله / أن تُوصل من رسالة بهذا الرسم / بهذا البناء ...

ما هو المقطع / التسجيل / الجزء الذي تفضّله ؟

كيف توصلتَ إلى هذا الحَلّ / الجواب ؟

لماذا اخترتَ هذه الألوان / المواد ... ؟

  • التعبير عن عواطفنا مع شرح ما نشعر به لمّا نشاهد / نستمع إلى شيء ، فنساعد أطفالنا على أن يلاحظوا بأن أعمالهم تسبب ردود فِعل عند الآخرين، كما أننا نعترف بالعواطف الخاصة للأطفال

حقا ؛ أحب أن أقوم بكذا معك

أحب أن أراك تخلق / تساعد أختك / تلعب بكرة القدَم ...

كم أنا فخور كل يوم أني أبوك / أمك

انظر كم يفرح صديقك لمّا تتبسّم في وجهه / تشاركه / تساعده ...

لقد واصلتَ جهودك حتى في الوقت الصعب

كم أنت مسرور أن قمتَ بكذا

أظن بأن كونك قمتَ بكذا يجعلك سعيدا

كيف تجد رسمك / قصتك ؟

  • لا نقول شيئا، بل نستمتع باللحظة: لسنا بحاجة إلى أن نعلّق ونمدح كل عمل صغير أو أن نتكلم في كل وقت فراغ

مِن ناحية الطفل ؛ يكفي أحيانا أن :

§ نجلس بجنبه

نبتسم له .

تشجيع الأطفال بطريقة فعّالة

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Rédigé par Ecole Alfitra

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Publié le 29 Mars 2016

Encourager efficacement les enfants
Encourager efficacement les enfants

Isabelle Filliozat affirme que plus un enfant est apprécié, plus il a envie d’avancer. L’appréciation positive guide vers l’autonomie. Elle insiste sur la nécessité d’encouragements réguliers pour que les enfants se sentent forts et joyeux.

Est-ce qu’il y a une différence entre encourager et complimenter ?

Complimenter consiste à dire une formule d’appréciation positive sur un fait, une action accomplie, passée ou sur un état, sur la personne.

Par exemple, affirmer :

  • Ton dessin est joli,
  • Tu es un bon garçon (parce qu’il a terminé son assiette)
  • Tu es beau.
  • Tu es intelligent
  • Tu es sage

Ces compliments sont faciles à énoncer. On peut complimenter à la va-vite, sans même parfois penser à ce que l’on dit.

Le compliment n’engage pas la discussion, il la ferme. Il peut avoir un côté « enfermant » pour l’enfant qui se voit coller une étiquette.

Certains psychologues mettent même en garde contre les compliments contre-productifs. A force de s’entendre dire qu’ils sont gentils/ beaux/ intelligents, les enfants peuvent ressentir de la pression et se dire : « Si je dessine mal, mes parents ne vont plus m’aimer », « Si j’ai une mauvaise note, ils m’aimeront moins ».

De plus, ces adjectifs (beau, sage, intelligent, fort …) ne donnent pas à l’enfant la conviction qu’il peut agir, prendre des initiatives pour changer et contrôler la manière dont il est perçu.

Encourager les enfants consiste plutôt à prendre le temps de les regarder en action ou à les questionner sur le fait ou le résultat. Contrairement aux compliments, les encouragements valorisent les efforts, le travail, les progrès, les processus intellectuels ou physiques par-lesquels l’enfant a le pouvoir de changer une situation, un état de fait et de s’améliorer.

Ce n’est pas la même chose de dire à un enfant qu’on voit différentes formes et couleurs, de lui demander pourquoi il a choisi telle ou telle couleur, de dire « J’aime regarder ce dessin car il me fait penser à… » que de simplement lui affirmer « Ton dessin est joli ».

Ce n’est pas la même chose de dire « Tu as été gentil, c’est bien » que d’exprimer de la reconnaissance « Nous avions besoin de temps calme pour travailler, tu as joué seul et tu t’es montré patient, nous avons apprécié que tu ne nous interrompes pas, merci ».

L’encouragement efficace implique un effort d’attention de la part de celui qui encourage :

  • des questions (« Qu’est-ce que tu as préféré dans ton assiette aujourd’hui ? »),
  • des messages-Je (« J’admire la façon dont tu écris », « J’adore jouer avec toi »),
  • de l’empathie (« J’ai l’impression que tu commences à fatiguer»),
  • de la reconnaissance des efforts (« C’est la récompense de tous tes efforts », « Ce résultat t’a demandé de la patience et tu as réussi tout seul ».)

Comment encourager les enfants efficacement en 30 expressions ?

Voici 30 propositions pour exprimer des encouragements plutôt que des compliments (tirés de l’article en anglais 25 alternatives to Good Job disponible ici).

– Dire merci et expliquer pourquoi nous sommes reconnaissants envers notre enfant

  • Merci de m’avoir aidé à…
  • Ça rend les matins/ repas/ sorties plus agréables quand tu… et je t’en remercie
  • J’apprécie vraiment quand tu...
  • Merci d’avoir fait…. parce que cela signifie que nous pouvons maintenant…

– Formuler des observations basées sur des faits et exposer ce que nous voyons sans matière à jugement

  • On l’a fait ensemble
  • Bravo ! Tu as fait un dessin/ une construction de…
  • Tu l’as fait tout seul
  • Tu as fait ça puis ça et ça a fonctionné
  • Tu as utilisé beaucoup de peinture/ légos/ feutres rouges/ verts…
  • Tu l’as fait vraiment gros/ petit/ coloré…
  • Ça t’a pris longtemps et tu as réussi !
  • C’était vraiment difficile car…. Bravo !
  • C’était une bonne idée de…

– Valoriser et reconnaître les efforts par des questions

  • Comment est-ce que tu l’as fait ?
  • Comment est-ce que tu pourrais faire encore mieux ?
  • Tu as fait ça, que vas-tu faire ensuite ?
  • Raconte-moi ce que tu as voulu dire/ faire passer comme message avec ce dessin/ cette construction…
  • Quel est ton passage/ morceau/ ta partie préféré(e) ?
  • Comment tu as pensé à cette solution/ réponse ?
  • Pourquoi as-tu choisi ces couleurs/ matières .... ?

– Mettre des mots sur nos sentiments en expliquant ce que nous ressentons à la vue/ l’écoute d’une chose, en aidant nos enfants à remarquer que leurs actions provoquent des réactions chez les autres et en reconnaissant les propres émotions des enfants

  • J’aime vraiment faire ça avec toi
  • J’aime te regarder créer/ aider ta sœur/ jouer au foot…
  • Je suis tellement fièr(e) d’être ton père/ ta mère, tous les jours,
  • Regarde comme ton ami est joyeux quand tu souris/ partages/ l’aides…
  • Tu as continué, même quand c’était dur
  • Tu as l’air tellement content d’avoir fait ça
  • Je pense que ça te rend heureux de faire ça
  • Comment tu le trouves ton dessin/ ton histoire… ?

– Ne rien dire mais apprécier le moment : nous n’avons pas besoin de commenter et complimenter chaque petite action ou de parler à chaque moment de silence

Du point de vue de l’enfant, il suffit parfois de :

  • s’asseoir à côté de lui,
  • lui sourire.

L'article provient du site : http://apprendreaeduquer.fr/

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Rédigé par Ecole Alfitra

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Publié le 27 Mars 2016

L'art d'être parent ... l'importance d'être un bon exemple

Ton enfant apprend plus de tes actions que de tes paroles. c'est pourquoi il faut toujours réfléchir avant de s'emporter

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Rédigé par Ecole Alfitra

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Publié le 24 Mars 2016

L'art d'être parent ..

Insister sur les erreurs de nos enfants a des effets négatifs :

  1. baisse de l'estime de soi
  2. diminue la qualité de la relation entre nous
  3. renforce leurs erreurs
  4. plus rien ne les atteint

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Rédigé par Ecole Alfitra

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